53 % des familles et amis ont été offensés par les préjugés auxquels ils ont été confrontés.
71 % des familles et amis considèrent que leur vie familiale est perturbée en raison de la problématique.
69 % des familles et amis se sentent impuissants devant la situation de leur proche atteint de maladie mentale.
82 % des familles et amis sont épuisés.
61 % considèrent avoir davantage de problèmes de santé depuis l'approbation de la maladie mentale de leur proche.
76 % des cas, c'est un proche parent qui s'occupe le plus souvent de la personne atteinte.
55 % des personnes atteintes cohabitent avec des membres de l'entourage (les femmes sont au cœur de ce soutien puisqu'elles représentent 85 % de nos membres).
62 % des membres de l'entourage consacrent plus de 25 heures par semaine à leur proche et près de 40 % accordent plus de 36 heures à la personne atteinte, un emploi à temps plein!
61 % de la clientèle desservie par nos membres présente un niveau de détresse psychologique trois fois plus élevé (60 %) que dans la population en général (20,1 %).